Dimanche 22 juillet 2007

   

    De gauche à droite : Michèle Pélabère, Dominique Strauss-Kahn, Jean-Paul Planchou et Emeric Brehier.


    Le 17 juin dernier, l’UMP Yves Albarello était élu député de la 7ème circonscription de Seine-et-Marne avec plus de 55% des suffrages exprimés face au socialiste Emeric Brehier.


Il s’agit bien évidemment d’une défaite pour toute la gauche de cette circonscription. Néanmoins, je tenais à féliciter le candidat E.Brehier pour la campagne qu’il a menée durant de nombreuses semaines dans toutes les villes de la circonscription.


    Le redécoupage des circonscriptions orchestrée par C.Pasqua au début des années 1990 est la principale cause de la défaite du PS depuis 1993 dans cette circonscription. Il convient de remarquer que, malgré la faiblesse des scores des autres composantes de la gauche au premier tour de scrutin, E.Brehier a su rassembler derrière son projet près de 45% des voix des habitants de notre circonscription.


    Je tiens donc à lui adresser mes félicitations les plus sincères.




   H.Ghomi

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Mardi 10 juillet 2007

    LeFigaro.fr


    Les partenaires de la France soutiennent unanimement l’ancien ministre socialiste des Finances, obligeant la Pologne à faire marche arrière.

    Les ministres des Finances des 27 sont tombés d'accord pour soutenir la candidature du Français Dominique Strauss-Kahn à la direction du Fonds monétaire international. C’est ce qu’annonce mardi la présidence portugaise de l'Union européenne.


    Lors de leur petit déjeuner entre grands argentiers, la candidature de l'ancien ministre socialiste des Finances a reçu "un large soutien" selon un diplomate, et la Pologne a retiré la candidature de l'ancien Premier ministre Marek Belka.

 

Les Européens "prêts à discuter"

 

    Dominique Strauss-Kahn, 58 ans, a été notamment ministre des Finances de 1997 à 1999, dans le gouvernement de Lionel Jospin. Il fut aussi candidat malheureux à l'investiture socialiste pour la présidentielle française, remportée par Ségolène Royal finalement battue par Nicolas Sarkozy.

    Selon le diplomate, les Européens se disent cependant "prêts à discuter" avec leurs partenaires de la possibilité qu'un non-Européen soit nommé à la tête du FMI, comme le réclament les pays émergents. Une règle tacite veut que le poste de directeur-général du FMI revienne à un Européen alors que la présidence de la Banque mondiale, l'institution soeur, est attribuée à un Américain.

 

Les Anglais critiquent la règle

 

    Le nouveau ministre britannique des Finances, Alistair Darling, a, seul parmi ses collègues, remis en cause ouvertement cette règle. "Nous croyons qu'il y a besoin d'un processus ouvert et transparent", a-t-il souligné. "Ceci est en fait une proposition de l'Europe et nous devons écouter ce que les autres diront", a-t-il ajouté.

    Le Fonds avait rappelé lundi que "chaque membre de son Conseil d'administration peut soumettre une candidature pour ce poste, sans critère de nationalité, comme cela a été le cas dans le passé". Les Européens soutiennent aussi la candidature du ministre italien des Finances Tommaso Padoa-Schioppa à la présidence du comité monétaire et financier international du FMI, chargé d'orienter la politique du Fonds, et qui était dirigé par Gordon Brown.

 

 

  H.Ghomi

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Vendredi 15 juin 2007

      

       Par Matthieu ECOIFFIER

        vendredi 15 juin 2007

 


    «Monter les cages d'escaliers et les redescendre, y a que ça de vrai !» Cette phrase résume à elle seule la situation dans laquelle se trouve Dominique Strauss-Kahn depuis dimanche. En ballottage dans la 8e circonscription du Val-d'Oise (il a obtenu 37 %des voix, contre 37,37 à son adversaire UMP), le voilà contraint à multiplier les séances de porte-à-porte pour mobiliser les abstentionnistes.


    «Beaucoup de gens, notamment les jeunes, se disent : "A quoi ça sert de voter puisqu'on a perdu la présidentielle." La seule solution, c'est d'aller les voir un par un», 
explique DSK. «Moi, 15 cages d'affilée, c'est mon maximum», raconte-t-il en tirant la langue.

Si l'ancien ministre des finances «va au turf», c'est que sa rivale UMP, Sylvie Noachovitch, avocate dans l'émission de TF1, Sans aucun doute, l'a devancé de 90 voix au premier tour. D'où «un effet loupe», assure DSK, qui se dit «assez serein».  «Cette fois, la droite était unie. Elle n'a pas de réserve de voix. Moi, j'ai obtenu le même résultat qu'en 2002, et, pour le second tour, le PC et les Verts appellent à voter pour moi, les antilibéraux à voter contre la droite.»


    Mais dans les quartiers populaires, la moitié des électeurs de gauche ne se sont pas déplacés. «A Jean-Jaurès, je fais le même score que d'habitude, mais sur 300 voix au lieu de 600. Si on arrive à faire venir 50 abstentionnistes dans une dizaine de bureaux de vote, on augmente la participation de 5 % et ça roule !» Objectif du leader socialiste : «53 % en pleine vague bleue serait un exploit.»

   

    A sa permanence, François Pupponi, le maire PS de Sarcelles, coordonne «le boîtage et le tractage» des militants. M. Fal, le patron de la laverie, passe inscrire son nom et la rue qu'il va visiter. «On s'est rendu compte que certains ne savaient même pas qu'il y avait une élection !», raconte une militante. A chaque abstentionniste, l'équipe de DSK fait miroiter les avantages d'avoir une pointure nationale comme député : «En un coup de fil ou avec un dossier bien ficelé, Dominique a obtenu le tramway, une sous-préfecture, l'arrivée de l'agence nationale des chèques vacances, la rénovation de la gare RER et de la piscine...», énumère Nathalie. «Et sa rivale dit qu'il n'est jamais là !»

    Au marché de Lochère, Sylvie Noachovitch accuse DSK d'être «un député fantôme qui a délaissé sa circonscription». Etiquetée UMP, elle se déclare ni de droite ni de gauche, prend soin de ne pas prononcer le nom de Sarkozy : «J'avais tout, la télé, la notoriété. Je suis là pour les gens, vous avez compris l'amour qu'ils me  portent !», s'égosille-t-elle, embrassant une mamma en turban. Quand Libération lui demande si, députée, elle voterait la TVA sociale, la candidate explose : «Ce monsieur n'est pas journaliste, appelez la police !» 

 


   H.Ghomi

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Samedi 9 juin 2007


    Dominique Strauss-Kahn est candidat à sa propre succession dans la 8ème circonscription du Val d'Oise dans le cadre de la campagne législative.

    DSK a mis en place un nouveau site pour pouvoir mieux répondre aux attentes des habitants du Val d'Oise et, de ce fait, faciliter la communication.

    http://www.dskavecvous.com/

    Je soutiens avec force la candidature de DSK dans cette circonscription pour laquelle il a tant donné depuis des années.


  H.Ghomi

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Samedi 9 juin 2007


    Lilian Thuram est furieux. Le footballeur vient de découvrir qu'il figurait sur un tract de campagne en faveur de Renaud Dutreil, candidat UMP à Reims et ancien ministre des PME, de l'Artisanat et des Professions libérales. On y voit les deux hommes, lors d'un dîner. Légende: "Renaud Dutreil et Lilian Thuram agissent pour la réussite économique des quartiers populaires." Le tract est en effet destiné aux électeurs du quartier de la Croix-Rouge.


    "J'ai été plus que surpris. Choqué. J'aimerais bien comprendre ce qui lui est passé par la tête", proteste Thuram, que nous avons joint par téléphone. "Que quelqu'un qui prétend représenter le peuple se livre à un tel mensonge, en faisant délibérément croire que je le soutiens, en utilisant ainsi mon image, est scandaleux." La photo, raconte Thuram, a été prise il y a plus d'un an lors d'un gala de la Drim, l'association Diversité républicaine initiatives en mouvement: "Nous étions à la même table, nous avons discuté. Je ne le connais pas plus."


    Renaud Dutreil, candidat dans la 1ère circonscription, rêve de prendre la mairie de Reims en 2008. Mais sa vraie rivale est Catherine Vautrin, candidate UMP dans la seconde circonscription, qui elle aussi convoite le siège de maire. Ce dernier est actuellement occupé Jean-Louis Schneiter, 74 ans, un proche de François Bayrou. Dans sa circonscription, Dutreil est opposé au député UMP sortant Francis Falala, élu en 2002. Une triangulaire, avec le jeune candidat PS Eric Quenard en troisième larron, n'est pas à exclure.




  H.Ghomi
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