Jeudi 17 mai 2007

 

    « La France a peur »… Nicolas Sarkozy a été élu Président de la République le 6 mai dernier avec 53% des suffrages exprimés. Les sentiments d'indignation et de dégoût se mêlent à la tristesse. Comment N.Sarkozy a-t-il pu être élu? Pourquoi le PS n'a pu faire le poids face à un candidat pourtant impopulaire dans de nombreuses couches de la population française?

    Tout d’abord, il convient de nous intéresser aux causes de la criante défaite de Ségolène Royal que l’on ne peut nier. La raison principale de l’effondrement du PS vient du fait que, depuis plusieurs années, la Gauche et plus précisément les Socialistes n’ont pas su se renouveler.


Les Françaises et les Français veulent que se mette en place un socialisme du réel appelé également Sociale Démocratie qui puisse répondre à leurs attentes en matière de social et d’économie. Je partage l’avis de DSK : le PS a perdu cette élection dès le 1er tour. 

    Aux yeux de nos concitoyens, le programme de la candidate restait flou sur de nombreuses questions comme celles du nucléaire ou encore des retraites. Comment les Citoyens peuvent-ils adhérer totalement à des propositions aussi vagues ?


    Il est nécessaire que le PS se remette en cause et se presse de faire ce que les Partis Socialistes européens ont réalisé il y a plusieurs années. Le SPD allemand en 2003 et les Démocrates de Gauche italiens en 1998 ont amorcé un virage idéologique en s’adaptant réellement à l’Economie de marché. Suivons cet exemple qui à mes yeux s’est avéré être remarquable !

    DSK est le seul à pouvoir entamer une rénovation idéologique du PS et rassembler autour de lui une majorité de Francaises et de Français.


    Soutenons le avec force et détermination! Il en va de l'avenir de la France pour les 10 voir les 15 ans à venir...

 

   H.Ghomi

par Hadrien Ghomi publié dans : chelles77avecdsk
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Jeudi 17 mai 2007

 

    Sondage exclusif Ifop pour Le journal du Dimanche - 12/5/2007

 
   

 

 

    Parmi les personnalités suivantes du Parti socialiste, laquelle vous semble la plus capable de rénover ce parti?

DSK 39%

Ségolene Royal 37%

François Hollande 2%

 

 

 

    Etude réalisée auprès d'un échantillon de 965 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

 

    H.Ghomi

par Hadrien Ghomi publié dans : chelles77avecdsk
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Mardi 15 mai 2007

    Dominique Strauss-Kahn s'exprimait lundi sur RMC et BFM-TV. Il a accusé François Hollande d'être "le principal responsable" de la défaite présidentielle, qui crée "évidemment une crise" au sein du Parti socialiste, "incapable de se renouveler", ce dont le Premier secrétaire du PS est, là encore, "responsable".


 

   Tendance "à fuir la réalité"

   

    Le député du Val-d'Oise a aussi ironisé sur la proposition de ce dernier d'organiser "des assises pour refonder un grand parti de la gauche". "C'est un aveu (...) Cela veut dire qu'on n'est plus un grand parti de la gauche, s'est-il amusé, en déplorant "la tendance à fuir, dans des manoeuvres institutionnelles, la réalité".


    Selon Dominique Strauss-Kahn, ce n'est pas le nom du parti qui est en cause, "ce sont les idées". "Nous n'avons pas attiré les Français", a-t-il analysé, avant de plaider pour "un socialisme du réel, ancré dans la réalité". "Depuis des années, on ne tranche rien" au PS, a-t-il déploré. De la défaite du 6 mai, "on est tous responsables à la mesure des responsabilités qu'on a exercées": "Plus la responsabilité est grande, plus on est responsable".


    Dominique Strauss-Kahn s'est par ailleurs déclaré opposé à une désignation très rapide du candidat pour la présidentielle de 2012, mesure prônée samedi par Ségolène Royal, jugeant que "cela n'a pas de sens". Il a toutefois reconnu que choisir le candidat six mois avant le scrutin, "c'est trop tard". Le mieux, selon lui, c'est de prévoir une désignation "un an ou un an et demi" avant la présidentielle.


    La veille, lors de l'émission France Europe Express sur France 3, François Hollande avait estimé qu'il fallait "refonder la gauche, parce qu'on ne peut pas avoir un grand Parti socialiste" avec "des petites forces, des satellites autour de lui". "Il faut inventer une nouvelle stratégie: l'invention de cette stratégie, c'est un grand Parti socialiste qui couvre tout l'espace qui va de la gauche, sans aller jusqu'à l'extrême gauche, jusqu'au centre-gauche ou au centre", avait-il affirmé. Selon lui, "on ne va pas sous-traiter, ni à une gauche radicale qui n'existe plus, ni à un centre qui, lui, existe. On va prendre tout l'espace". "L'enjeu des prochaines élections - élections législatives, élection présidentielle de 2012 - c'est de constituer ce grand parti", avait-il conclu, appelant à "en discuter dans les mois qui viennent".


 

  H.Ghomi

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Dimanche 13 mai 2007

LEMONDE.FR avec Reuters | 11.05.07 |

 

    Pour renouer avec la victoire, le Parti socialiste doit "tout remettre à plat" et retrouver le lien "qu'il n'aurait jamais dû perdre" avec la réalité économique et sociale du pays, a déclaré Dominique Strauss-Kahn, jeudi soir 10 mai, à Paris. "Ce soir je vais vous parler d'avenir, je vais vous parler de victoire et de gauche conquérante", a lancé l'ancien ministre de l'économie, qui s'exprimait, quatre jours après la défaite de Ségolène Royal, devant une centaines de partisans réunis dans l'Est parisien pour un dîner de soutien à la candidature aux législatives de son bras droit, Jean-Christophe Cambadélis.


    "Les Français veulent une gauche efficace, les Français veulent une gauche crédible, les Français veulent une gauche concrète (...) une gauche du réel pas de l'idéologie (...) efficace pas incantatoire (...) une gauche qui règle
[les] problèmes, pas une gauche qui ressasse les solutions d'hier", a-t-il affirmé.

    "Je vis la situation d'aujourd'hui comme en 1969", a-t-il expliqué, faisant allusion au scrutin présidentiel qui avait vu la gauche être éliminée dès le premier tour et avait constitué la première étape vers la construction du nouveau PS, né deux ans plus tard au congrès d'Epinay. "Tout doit être remis à plat. Tout doit être reconsidéré (...) Pas de tabou", a-t-il exhorté à deux jours d'un Conseil national - le Parlement du PS - à Paris. "Ce qui compte, c'est que le Parti socialiste retrouve son lien qu'il n'aurait jamais dû perdre avec la réalité économique et sociale de notre pays", a insisté Dominique Strauss-Kahn, qui se voit en chef de file des sociaux-démocrates au sein du PS.


    Il a reconnu avoir eu un "visage dur" dimanche soir sur les plateaux de télévision, mais s'est défendu de s'être composé un "visage de la vengeance" contre la candidate. La cause de la défaite, "ce n'est pas la campagne, la défaite elle vient de loin", a-t-il poursuivi, en se plaçant dans le sillage de François Mitterrand, battu en 1965, non candidat en 1969 mais victorieux 22 ans plus tard.


    En ce jour anniversaire, il s'est souvenu que pour préparer le succès du 10 mai 1981, "il y avait à la fois - et il faut ça pour la victoire - une stratégie, un projet et un parti". La stratégie ? "Une alliance de toute la gauche sans préalable idéologique". Le projet ? "Changer la vie, 110 propositions pour changer la vie. Cela c'est un projet à la hauteur du socialisme". Le parti ? Un PS qui, tournant le dos aux "vieilles haines recuites", était "devenu un parti de débat en phase avec les Français". Vingt-cinq ans plus tard, "l'unanimisme comme stratégie et l'habilité comme méthode cela finit par avoir des conséquences", a-t-il déploré.

    A un mois des législatives, il a martelé à plusieurs reprises "il faut se battre", se déclarant à nouveau "disponible" pour aider les candidats socialistes. "Je me refuse de considérer aujourd'hui que la démocratie est un jeu et qu'une fois qu'on a élu un président de la République ce n'est même pas la peine d'aller aux législatives", a-t-il exhorté.

    A plus long terme, il faut construire "ce Parti socialiste dont la France a besoin dont l'objectif électoral doit être au moins les 30 % qui sont aujourd'hui sa cible naturelle", a déclaré Dominique Strauss-Kahn, comme pour prendre date pour la prochaine présidentielle. Et de conclure : "Un parti rénové sur les idées, renouvelé sur les hommes et les femmes qui se fixe l'objectif de recueillir le tiers l'électorat dans notre pays c'est à cela que moi, en ce 10 mai, je vous invite."

 

   H.Ghomi

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Dimanche 13 mai 2007

LEMONDE.FR | 13.05.07 | 17h20


    Un article du Journal du Dimanche expliquant que Cécilia Sarkozy n'aurait pas voté lors du second tour de la présidentielle aurait été censuré par l'actionnaire de référence de l'hebdomadaire, le groupe Lagardère, selon une information parue sur le site Internet Rue89. Une source proche de la rédaction du JDD a confirmé au Monde.fr que cet article avait bien été prévu mais avait été retiré au dernier moment sans être cependant en mesure de préciser pour quelles raisons.


    " Selon nos informations, le Journal du Dimanche a renoncé à publier un article racontant comment Nicolas et Cécilia Sarkozy avaient passé leur dernier dimanche, le 6 mai, jour du second tour", indique un article paru sur ce site fondé par d'anciens journalistes de Libération. Selon eux, leurs confrères du JDD auraient "découvert", en consultant le registre du bureau de vote où était inscrite Cécilia Sarkozy que l'épouse du candidat de l'UMP "n'avait pas voté". "L'article, illustré d'une photo de la liste d'émargement, mentionnait également de vifs échanges, dans la soirée [du 6 mai], au sein du couple", précise Rue89.



    PLUSIEURS PROCHES DE "NICOLAS SARKOZY SERAIENT INTERVENUS"

 

    Le directeur de la rédaction de l'hebdomadaire dominical, Jacques Espérandieu, aurait alors demandé à ses journalistes samedi, veille de la parution du journal, d'appeler Cécilia Sarkozy avant de publier l'information, indiquent les rédacteurs de Rue89. Cécilia Sarkozy n'a pas voulu faire de commentaire, ajoute le site Internet.


    "A la suite de quoi, plusieurs membres de la garde rapprochée de Nicolas Sarkozy seraient intervenus", affirme Rue89 qui cite notamment Claude Guéant, le directeur de campagne de Nicolas Sarkozy et Franck Louvrier, son responsable de la communication. "Finalement, Arnaud Largardère, patron du groupe Lagardère, a exigé que l'article soit remis dans un tiroir", continue Rue89.


    Le directeur de la rédaction du Journal du Dimanche, contacté par Reuters, n'était pas joignable par téléphone dimanche en milieu d'après-midi. Le groupe Lagardère n'a pas non plus pu être joint.



  H.Ghomi

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