Samedi 15 mars 2008
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Demain, dimanche 16 mars, aura lieu le second tour des élections cantonales. Il ne faut pas que l'électorat progressiste chellois se démobilise ! Cette élection est cruciale et  ne doit en aucun cas être mise de côté par nos concitoyens.

En effet,  les élections cantonales permettent d'élire un représentant de son canton au conseil général pour 6 ans.

Qu'est ce que ce fameux conseil général ? Il convient de nous rappeler l'ampleur du rôle de cette assemblée trop souvent laissée de côté  par les médias.
Les principales compétences du conseil général sont :

- l'action sociale : insertion des personnes en difficulté, RMI, protection de l'enfance (par le biais de la Protection maternelle et infantile, et l'Aide sociale à l'enfance), aide aux personnes handicapées et âgées, prévention sanitaire ;

- la voirie : gestion des routes départementales et des transports scolaires par autocar

- l'éducation : gestion des collèges ; la culture : bibliothèques, éventuellement musées

Comme nous pouvons le constater, le conseil général occupe une place prépondérante dans notre vie quotidienne. Afin d'assurer toutes ces missions que sont celles d'un conseiller général (en l'occurrence d'une conseillère générale), je suis certain que Lydie Autreux saura défendre vos droits avec détermination.

N'oubliez pas de vous rendre aux urnes !
L'avenir de la Seine-et-Marne en dépend,

 


H.Ghomi

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Vendredi 29 février 2008

undefined Le 9 mars prochain, les Chelloises et les Chellois seront appelés à se rendre aux urnes afin de choisir le maire de leur ville.

Maire de Chelles depuis 1995, Jean-Paul Planchou a considérablement redynamisé notre commune. L'amènagement de la montagne de Chelles, la construction du quartier de l'Aulnoy, la modernisation de la gare ou encore la construction du nouveau marché sont autant de facteurs de la réussite de notre municipalité durant les 13 années passées.

J'appelle, à ce titre, tous les progressistes de notre commune à apporter leurs voix à l'équipe emmenée par le maire sortant afin de continuer le projet crédible et ambitieux entrepris depuis 1995.

Ne négligez pas l'avenir de votre ville!

H.Ghomi
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Mardi 22 janvier 2008

  

Le directeur général du Fonds monétaire international, ancien candidat à la candidature socialiste pour la présidentielle, est l'invité surprise du troisième forum de la rénovation du PS à Paris.

Reuters

LIBERATION.FR : dimanche 20 janvier 2008

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DSK s'est invité au troisième forum de la rénovation du Parti socialiste à Paris, pour appeler à un vote sanction contre le gouvernement aux élections municipales.


"C'est un militant qui vient comme n'importe quel militant", a-t-il assuré devant la salle de La Mutualité où il a créé la surprise en arrivant après tous les autres ténors, François Hollande, Bertrand Delanoë ou Ségolène Royal.

Tous avaient insisté à leur arrivée sur le "jeu collectif" nécessaire pour rénover le PS, se réjouissant devant les caméras que tout le parti soit de nouveau au travail, à sept semaines du scrutin.

Dominique Strauss-Kahn, ancien maire de Sarcelles, a apporté son écot à la campagne municipale, appelant au "vote sanction".

Le gouvernement a aujourd'hui "de bonnes raisons d'être sanctionné par les Français", a déclaré DSK.


"Dans le fonctionnement démocratique c'est à l'occasion des élections que ce genre de sanction s'exprime", a-t-il souligné à la veille d'un entretien avec Nicolas Sarkozy à l'Elysée, où les deux hommes doivent évoquer la situation économique mondiale.


"Cela me fait plaisir de venir voir des amis", a ajouté Dominique Strauss-Kahn devant l'insistance des journalistes à comprendre le sens de sa présence à Paris. "La rénovation avance, les choses se font, pas toujours visibles".


Son apparition dans un cénacle socialiste, pour la première fois depuis l'été, survient trois semaines après les déclarations de Ségolène Royal, qui a fait un pas supplémentaires vers la tête du PS début janvier.

"Chacun à sa stratégie", a commenté Dominique Strauss-Kahn, jouant l'incrédulité. "Je ne vois même pas de qui vous parlez", a-t-il ajouté en réponse à une question sur "ceux ou celles" qui briguaient la tête du PS.

"UN JOUR JE REVIENDRAI..."


Nommé en novembre dernier pour cinq ans à la tête du FMI, dont le siège est à Washington, "DSK" a tenu à expliquer qu'il revenait souvent en France. Il doit participer en début de semaine à la réunion des ministres des Finances européens.


"Je suis de très près ce qui se passe", a expliqué l'ancien candidat à l'investiture présidentielle socialiste sans préciser s'il parlait du PS ou du pays.

"Un jour je reviendrai en France", a-t-il ajouté sans plus de détails avant de s'engouffrer dans la salle où il a été applaudi par une partie de salle. Quelques sifflets ont cependant fusé devant l'avancée de l'essaim de caméras dans la salle où le débat battait son plein depuis une heure.


"C'est ce qu'on appelle la personnalisation du débat", a déploré un orateur à la tribune, devant un grand panneau "Les socialistes et l'individu", thème du forum du jour.


"DSK", à qui on avait fait une place au premier rang, à quelques sièges du premier secrétaire, s'est finalement assis un peu plus loin au milieu des militants. Ségolène Royal a suivi la scène depuis les balcons de La Mutualité, où elle était installée au milieu de ses proches, dont Jean-Louis Bianco, son ancien directeur de campagne.


Ce genre de grand rendez-vous manquait à Dominique Strauss-Kahn? "Pas vraiment non", a-t-il répondu dans un sourire, entouré de son ancien directeur de campagne interne, Christophe Borgel, et du député parisien Jean-Marie Le Guen. Ses "amis" au sein du PS étaient-ils au courant de cette visite? "Certains oui..."

 


H.Ghomi

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Samedi 13 octobre 2007

C. M. (lefigaro.fr) avec AFP

 

Sans surprise, l'ancien ministre des Finances de Lionel Jospin a été désigné vendredi directeur général du Fonds monétaire international. "Une grande victoire pour la diplomatie française", selon Nicolas Sarkozy.


Comme prévu, le candidat français de l'Union européenne, Dominique Strauss-Kahn, a été nommé directeur général du Fonds monétaire international (FMI), vendredi.


A 58 ans, il devient le quatrième patron français de l'institution multilatérale basée à Washington. Il succèdera fin octobre à l'Espagnol Rodrigo Rato, démissionnaire pour raisons personnelles.


"C’est pour moi une joie, un honneur et une responsabilité" a immédiatement réagi "Je suis déterminé à engager sans tarder les réformes dont le FMI a besoin pour mettre la stabilité financière au service des peuples en favorisant la croissance et l’emploi", a-t-il ajouté.


Nicolas Sarkozy a salué "une grande victoire pour la diplomatie française". Pour le chef de l'Etat français, "c'est ça l'ouverture".  Le premier ministre François Fillon a lui aussi "chaleureusement" félicité DSK, et vu une "juste reconnaissance de ses qualités".


Il dispose d'un "mandat clair" pour rénover cette organisation grâce à "l'ampleur du soutien international" dont il a bénéficié, a estimé pour sa part le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner. "Je suis ravie qu'un Français de sa compétence et de sa qualité soit nommé à la tête du FMI pour mener à bien les réformes indispensables" a renchéri la ministre de l'Economie, Christine Lagarde.


Soutenu par l'Union européenne et les Etats-Unis, DSK était en compétition avec Josef Tosovsky, candidat tchèque présenté par la Russie. Soucieux de ne pas apparaître comme "le candidat du Nord contre le Sud ou des riches contre les pauvres" pour prendre la tête de cette institution en crise de légitimité, il avait choisi d'attendre au Chili le verdict des 24 membres du conseil d'administration réunis à Washington.


Sur les rangs depuis début juillet, Dominique Strauss-Kahn disposait d'une longueur d'avance sur son challenger parti tardivement dans la course. Adoubé par les Etats-Unis, il avait mis à profit les semaines précédant l'élection pour consolider sa candidature, notamment dans les pays en développement. Cet été, DSK a effectué un quasi tour du monde à la rencontre de ses électeurs, qui représentent les 185 Etats membres.

 

 

H.Ghomi

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Lundi 10 septembre 2007


12h26 | 06/09/2007 - © Reuters

 

Dominique Strauss-Kahn plaide pour une réforme rapide du Fonds monétaire international (FMI) qui permettrait une meilleure représentation des pays émergents au sein de l'organisme international dont il brigue le poste de directeur général.


"Une question essentielle est la légitimité du FMI. Soyons clair : le monde émergent et en voie de développement ne se sent pas suffisamment inclus dans le Fonds", écrit l'ancien ministre français de l'Economie sur son blog dédié à sa candidature (www.dsk-imf.net).


"Dans le but de rétablir la pleine légitimité du FMI, il faut donner à ces pays une voix plus forte au sein de l'institution. C'est la question connue sous le nom des 'quotes-parts'", ajoute-t-il.

 

"Toutefois, la réforme des quotes-parts ne suffira probablement pas. Pour accroître sérieusement l'apport des économies émergentes et en voie de développement, je pense qu'il faut modifier la dynamique du processus de décision", poursuit Dominique Strauss-Kahn.


Il préconise de "réfléchir à de nouvelles règles de vote au sein du conseil d'administration du Fonds". "Une double majorité de quotes-parts et de pays pourrait, par exemple, être exigée pour un petit nombre de décisions cruciales", propose-t-il.


Les quotes-parts génèrent l'essentiel des ressources financières du FMI et sont attribuées sur la base du poids relatif de chaque pays membre dans l'économie mondiale. La quote-part d'un pays membre détermine le montant maximum de ressources financières que le pays s'engage à fournir au FMI et le nombre de voix qui lui est attribué. Elle détermine aussi le montant de l'aide financière qu'il peut obtenir du FMI. Le conseil des gouverneurs du FMI procède à des révisions régulières des quotes-parts, la prochaine devant être achevée au 30 janvier 2008.

 

Estimant "très encourageant de voir la façon dont les économies émergentes ont résisté aux dernières turbulences du marché", Dominique Strauss-Kahn considère toutefois que le FMI devrait se montrer prêt à intervenir, si besoin, pour assister des pays frappés par des chocs financiers extérieurs. La mission du Fonds "demeure, comme elle l'a toujours été, d'assurer la stabilité financière mondiale et de promouvoir la mise en oeuvre des politiques nationales saines", souligne-t-il.

 

L'ancien ministre socialiste a obtenu en juillet le soutien de l'Union Européenne à sa candidature, souhaitée par Nicolas Sarkozy, au remplacement de l'Espagnol Rodrigo Rato qui doit quitter son poste de directeur général du FMI à la mi-octobre. La Grande-Bretagne, qui s'est déclaré en début de semaine en faveur de sa candidature, avait dans un premier temps refusé de la soutenir en soulignant que la sélection du patron du FMI devrait être ouverte et transparente.


Fin août, une dizaine de jours avant la clôture du dépôt des candidatures, la Russie a proposé la candidature du Tchèque Josef Tosovsky, ancien directeur de la banque centrale tchèque, alors que plusieurs pays en développement avaient demandé à ce que le processus de sélection soit ouvert à des candidats d'autres parties du monde.


H.Ghomi

 

Par Hadrien Ghomi - Publié dans : chelles77avecdsk
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