Vendredi 3 novembre 2006

   


    PARIS (AFP) - DSK, candidat à l'investiture PS à la présidentielle, s'est dit confiant dans la possibilité d'un second tour de scrutin dans la primaire du PS et perçoit un "mouvement réel" en sa faveur.

    "Il y un mouvement réel, je le sens lors de mes déplacements" et "j’ai la conviction qu’il peut y avoir un deuxième tour", affirme-t-il dans un entretien au Monde daté de samedi. "Si tel est le cas, il sera très ouvert. Je ne vois pas la réserve de voix dont pourrait disposer Ségolène Royal".


    L'ancien ministre des Finances qui, selon un sondage publié jeudi, a gagné 11 points de popularité, a appelé les militants socialistes à "voter utile" en cas de second tour, estimant que "seul" son "projet d’une société de confiance" peut "battre" Nicolas Sarkozy.

    Il a minimisé ses divergences avec Laurent Fabius dont les partisans peuvent, selon lui, lui apporter leur voix au second tour le 23 novembre: "Si nous avons eu des différences sur la question européenne, leur conception de la politique est très proche de la mienne", fondée sur "le sens de la responsabilité politique" et "le rejet d’une démocratie d’opinion".

    Selon lui, les jospinistes pourraient aussi voter pour lui: "Ceux qui ont été déçus que la candidature de Lionel Jospin ne se traduise pas dans les faits ne voteront pas pour Ségolène" ni "pour Laurent", et ne voteront pas blanc car "aucun socialiste n’a envie de rester à l’écart du choix qui va être fait pour 2007".


    Selon DSK, les militants socialistes auront à choisir entre deux stratégies: la sienne, "social-démocrate", avec comme priorité d'apporter "une réponse aux difficultés économiques et sociales" des Français, et celle de S.Royal "davantage attrape-tout", avec "une volonté de répondre au coup par coup à des demandes contradictoires de l’opinion".

    L’élu du Val-d’Oise s'est aussi défendu de tout laxisme en matière de sécurité, plaidant pour une "police permanente" dans les banlieues, plutôt que des "cars de CRS" qui, à ses yeux, ne sont "pas le moyen le plus adapté à la sécurisation des quartiers". "Ceux qui, au PS, ne se sont pas gênés pour me critiquer, n’ont pas proposé une autre stratégie policière que celle de Sarkozy. Si leur stratégie est la même, qu’ils le disent!", a-t-il lancé à l'adresse des partisans de Mme Royal.



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Vendredi 3 novembre 2006

    NOUVELOBS.COM | 02.11.06 | 16:48


    Dominique Strauss-Kahn, pour qui "être ministre de l'Intérieur, c'est un travail à plein temps", juge trop nombreux les mandats de Sarkozy.

    Nicolas Sarkozy aurait trop de casquettes différentes pour ne pas "négliger" son ministère, selon Dominique Strauss-Kahn, candidat à l'investiture socialiste pour l'élection présidentielle, qui s'exprimait jeudi 2 novembre à l'antenne de France Info.

   

    "Etre ministre de l'Intérieur, surtout dans une période aussi difficile qu'aujourd'hui, c'est un travail à plein temps", a-t-il affirmé, ajoutant qu' "être ministre de l'Intérieur et président du Conseil général des Hauts-de-Seine, c'est déjà trop". Et remplir ces deux fonctions "et en plus candidat à la présidence de la République, c'est évidemment quelque chose qu'on ne peut pas remplir dans 24 heures".

    "Il y a obligatoirement un aspect des trois qui en souffre, et comme je ne crois pas que ce soit le fait d'être candidat que Nicolas Sarkozy néglige, c'est peut-être son ministère", a poursuivi Dominique Strauss-Kahn.


    Le premier secrétaire du PS, François Hollande, avait déjà accusé dimanche le président de l'UMP d'être "un ministre à temps partiel, par éclipses".



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Mardi 31 octobre 2006

   

    PARIS (Reuters) - Dominique Strauss-Kahn fustige l'inefficacité du ministre de l'Intérieur,  Nicolas Sarkozy, après l'incendie d'un autobus, samedi à Marseille, lors duquel une jeune femme a été gravement blessée.


    "Tout le monde est aussi ferme que Nicolas Sarkozy", a déclaré sur RMC le prétendant à l'investiture socialiste pour l'élection présidentielle. "Le problème c'est pas d'être ferme, c'est d'être efficace, et le problème de Nicolas Sarkozy c'est que depuis quatre ans il n'est pas efficace".

   

    "Un an après l'explosion de novembre dernier, rien n'est réglé", a ajouté DSK, qui s'est à nouveau prononcé pour le rétablissement de la police de proximité et a demandé que l'on s'attaque aux causes de l'insécurité parmi lesquelles il voit notamment "la désespérance".



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Mardi 31 octobre 2006

    MÉRIGNAC (AFP) - Le candidat à l'investiture socialiste pour l'élection présidentielle,  Dominique Strauss-Kahn, a estimé lundi soir devant les militants PS de la Gironde que la campagne interne était entrée "dans la réalité", notant "un mouvement" au sein du parti.


    "Aujourd'hui dans le parti, les choses bougent. Nous n'avons pas eu tort de dire qu'il fallait un débat. C'est l'honneur des militants que de changer d'opinion, ce n'est pas une faiblesse", a lancé DSK lors d'un meeting à Mérignac, devant quelque 300 personnes.


    Le député du Val-d'Oise, salué à son arrivée par un air de zouk chantant "Strauss-Kahn va gagner, la gauche va passer", a rappelé que la campagne interne du PS en était à la moitié de son parcours, avant le vote des militants les 16 et 23 novembre.


    "C'est formidable que rien ne soit acquis pour personne", a-t-il estimé, assurant: "Je serai là dans l'avenir du parti, quoiqu'il arrive, et pour les années qui viennent".


    DSK a ensuite présenté ses sept "lignes directrices", notamment son souhait d'accorder la priorité aux thèmes économiques et sociaux, son engagement en faveur de la social-démocratie et sa volonté de vérité.


    "Le rapport de la gauche à la vérité est quelque chose qu'il faut rétablir. Depuis 25 ans, la gauche a été élue trois fois, et à chaque fin de mandat, les électeurs nous ont dit de rentrer à la maison. Ca fait s'interroger sur l'éthique et la morale en politique", a estimé le candidat à l'investiture.


    M. Strauss-Kahn a souligné qu'il ne voulait "pas refaire ce que la gauche a fait. Je ne critique pas ce qu'on a fait, j'y ai participé, mais aujourd'hui le monde a changé", a-t-il dit.


    Interrogé lors d'un point de presse en marge de la réunion sur l'omniprésence des propos de S.Royal sur la scène politique, M. Strauss-Kahn a répondu "Je le vis très bien, d'autant que je constate depuis ces derniers jours que ce n'est plus le cas. Ce sont les propositions que j'ai faites qui viennent aujourd'hui dans le débat", a-t-il estimé.

 

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Mardi 31 octobre 2006

   

    L’élection de Ségolène Royal ne semble pas être à l’ordre du jour selon le dessinateur Delize…


    Depuis quelques jours, de nombreux dessinateurs, journalistes et politologues mettent en avant la forte probabilité qu’il y ait un second tour lors des primaires du PS. La victoire de S.Royal tant voulue par les médias depuis plusieurs mois semble être de moins en moins évidente…


  H.Ghomi

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